Les meilleures citations de Confucius

Les meilleures citations de Confucius

Confucius, véritable modèle de sagesse et dont les pensées ont traversé les siècles, est aujourd’hui régulièrement cité tant ses écrits et paroles demeurent intemporels.

 

Véritable maître à penser, il fait aujourd’hui figure de référence lorsqu’on évoque les notions de sagesse et de « zénitude ».

 

Découvrez ci-après la sélection des meilleures citations de Confucius et trouvez l’inspiration qu’il ne manque pas de susciter auprès de chacun de ses lecteurs.

 

 

Les 118 citations de Confucius à connaitre :

 

Agis avec gentillesse, mais n’attends pas de la reconnaissance.

 

Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu’ils agissent envers vous.

 

Appliquez-vous à garder en toute chose le juste milieu.

 

Apprendre sans réfléchir est vain. Réfléchir sans apprendre est dangereux.

 

Avoir assez d’empire sur soi-même pour juger des autres par comparaison avec nous, et agir envers eux, comme nous voudrions que l’on agît envers nous-mêmes, c’est ce qu’on peut appeler la doctrine de l’humanité ; il n’y a rien au-delà.

 

Ce n’est pas un malheur d’être méconnu des hommes, mais c’est un malheur de les méconnaître.

 

Ce qu’on sait, savoir qu’on le sait ; ce qu’on ne sait pas, savoir qu’on ne le sait pas : c’est savoir véritablement.

 

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Confucius, ses meilleures citations

Celui dont la pensée ne va pas loin verra les ennuis de près.

 

Celui qui aime à apprendre est bien près du savoir.

 

Celui qui déplace la montagne, c’est celui qui commence à enlever les petites pierres.

 

Celui qui est sévère envers lui-même et indulgent envers les autres évite les mécontentements.

 

Celui qui ne craint pas de promettre de grandes choses a de la peine à les exécuter.

 

Celui qui ne progresse pas chaque jour, recule chaque jour.

 

Celui qui plante la vertu ne doit pas oublier de l’arroser souvent.

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C’est seulement quand l’hiver est arrivé qu’on s’aperçoit que le pin et le cyprès perdent leurs feuilles après tous les autres arbres.

 

C’est un tort égal de pécher par excès ou par défaut.

 

Ceux dont la connaissance est innée sont des hommes tout à fait supérieurs. Puis viennent ceux qui acquièrent cette connaissance par l’étude. Enfin, ceux qui, même dans la détresse, n’étudient pas : c’est le peuple.

 

Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.

 

Dépasser les limites n’est pas un moindre défaut que de rester en deçà.

 

Entendre ou lire sans réfléchir est une occupation vaine ; réfléchir sans livre ni maître est dangereux.

 

Est vraiment sage celui qui, sans présumer d’avance qu’on cherche à le tromper ou qu’on se méfie de lui, est capable de déjouer au moment voulu les ruses.

 

Étudier tout en répétant, n’est-ce pas source de plaisir ?

 

Examine si ce que tu promets est juste et possible, car la promesse est une dette.

 

Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d’ennuis te seront épargnés.

 

Gouverner par la vertu, c’est imiter la polaire immobile cependant qu’autour d’elle se meuvent les étoiles.

 

Hélas ! Je n’ai encore vu personne qui aimât la vertu comme on aime la beauté corporelle.

 

Il est parfois des moissons qui n’arrivent pas à fleurir ; il en est aussi qui, après avoir fleuri, n’ont pas de grain.

 

Il est plus difficile de se défendre de l’amertume dans la pauvreté que de l’orgueil dans l’opulence.

 

Il est rare de trouver un homme qui se livre trois ans à l’étude, sans avoir en vue un salaire.

 

Il faut se garder de trois fautes : parler sans y être invité, ce qui est impertinence ; ne pas parler quand on y est invité, ce qui est de la dissimulation ; parler sans observer les réactions de l’autre, ce qui est de l’aveuglement.

 

Je n’ai pas encore vu un homme qui aimât la vertu autant qu’on aime une belle apparence.

 

Je n’ai pas encore vu un homme qui ait pu apercevoir ses défauts et qui s’en soit blâmé intérieurement.

 

Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions.

 

Je ne peux rien pour qui ne se pose pas de questions.

 

Je ne puis apprendre à parler à qui ne s’efforce pas de parler.

 

Je ne veux ni ne rejette rien absolument, mais je consulte toujours les circonstances.

 

J’entends et j’oublie, je vois et je me souviens, je fais et je comprends.

 

La conscience est la lumière de l’intelligence pour distinguer le bien du mal.

 

La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents.

 

La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute.

 

La prodigalité conduit à l’arrogance, et la parcimonie à l’avarice. L’arrogance est pire que l’avarice.

 

La Vertu ne va jamais seule ; elle attire toujours des imitateurs.

 

La vie de l’homme dépend de sa volonté ; sans volonté, elle serait abandonnée au hasard.

 

La voie du juste milieu n’est pas suivie. Les hommes intelligents vont au-delà, les ignorants restent en deçà. Les sages veulent trop faire, et l’homme de peu pas assez. C’est ainsi que tout homme boit et mange, et peu savent juger des saveurs.

 

La vraie faute est celle qu’on ne corrige pas.

 

L’archer a un point commun avec l’homme de bien : quand sa flèche n’atteint pas le centre de la cible, il en cherche la cause en lui-même.

 

Le commerce du sage est sans valeur et il perfectionne ; le commerce de l’homme de peu est agréable, et il corrompt.

 

Le grave défaut est d’avoir des défauts et de ne pas s’efforcer de s’en corriger.

 

Le père qui n’enseigne pas ses devoirs à son fils est autant coupable que ce dernier s’il les néglige.

 

Le prince ne doit pas craindre de n’avoir pas une population nombreuse, mais de ne pas avoir une juste répartition des biens.

 

Le problème des hommes, c’est qu’ils négligent leur propre champ pour aller ensemencer celui des autres.

 

Le sage a honte de ses défauts, mais n’a pas honte de s’en corriger.

 

Le sage est calme et serein. L’homme de peu est toujours accablé de soucis.

 

Le silence est un ami qui ne trahit jamais.

 

Le tout est plus grand que la somme des parties.

 

L’erreur est égale, que l’on dépasse les bornes ou que l’on reste en deçà.

 

Les fautes des hommes sont relatives à l’état de chacun.

 

L’expérience est une bougie qui n’éclaire que celui qui la porte.

 

L’homme de bien est droit et juste, mais non raide et inflexible ; il sait se plier mais pas se courber.

 

L’homme de bien ne demande rien qu’à lui-même ; l’homme de peu demande tout aux autres.

 

L’homme de bien se révèle dans les grandes occasions ; l’homme de peu ne s’accomplira jamais que dans les petites tâches.

 

L’homme de bien situe la justice au-dessus de tout. Un homme de bien qui a la bravoure mais qui ignore la justice sera un rebelle. L’homme médiocre qui a la bravoure mais qui ignore la justice sera un brigand.

 

L’homme honorable commence par appliquer ce qu’il veut enseigner ; ensuite il enseigne.

 

L’homme sage apprend de ses erreurs, l’homme plus sage apprend des erreurs des autres.

 

L’homme sage n’est pas comme un vase ou un instrument qui n’a qu’un usage ; il est apte à tout.

 

L’homme supérieur c’est celui qui d’abord met ses paroles en pratique, et ensuite parle conformément à ses actions.

 

L’homme supérieur ne demande rien qu’à lui-même ; l’homme vulgaire et sans mérite demande tout aux autres.

 

L’invariabilité dans le milieu est ce qui constitue la vertu.

 

Lorsque les mots perdent leur sens, les gens perdent leur liberté.

 

Lorsque l’on se cogne la tête contre un pot et que cela sonne creux, ça n’est pas forcément le pot qui est vide.

 

L’ouvrier qui veut bien faire son travail doit commencer par aiguiser ses instruments.

 

Mieux vaut étudier que jeûner tout un jour et veiller toute une nuit pour méditer en vain.

 

Ne choisis tes amis que parmi tes égaux.

 

Ne parlez jamais de vous, ni en bien, car on ne vous croirait pas, ni en mal car on ne vous croirait que trop.

 

Ne vous affligez pas de ce que les hommes ne vous connaissent pas ; affligez-vous de ne pas connaître les hommes.

 

Ne vous souciez pas de n’être pas remarqué ; cherchez plutôt à faire quelque chose de remarquable.

 

Négligez et vous perdrez. Cherchez et vous trouverez. Mais chercher ne conduit à trouver que si nous cherchons ce qui est en nous.

 

Notre plus grande gloire n’est point de tomber, mais de savoir nous relever chaque fois que nous tombons.

 

Nulle pierre ne peut être polie sans friction, nul homme ne peut parfaire son expérience sans épreuve.

 

On doit aimer son prochain comme soi-même ; ne pas lui faire ce que nous ne voudrions pas qu’il nous fît.

 

On ne doit jamais penser à la distance, quelle qu’elle soit, qui nous sépare de la vertu.

 

On peut connaître la vertu d’un homme en observant ses défauts.

 

On s’égare rarement en s’imposant soi-même des règles sévères.

 

Oublie les injures, n’oublie jamais les bienfaits.

 

Pas trop d’isolement ; pas trop de relations ; le juste milieu, voilà la sagesse.

 

Plutôt que de maudire les ténèbres, allumons une chandelle, si petite soit-elle.

 

Pour un mot, un homme est réputé sage ; pour un mot, un homme est jugé sot.

 

Quand la haine ou la faveur de la multitude s’attache à un homme, il faut examiner pourquoi.

 

Quand on désire savoir, on interroge. Quand on veut être capable, on étudie. Revoyez sans arrêt ce que vous savez déjà. Etudiez sans cesse du nouveau. Alors vous deviendrez un Maître.

 

Quand on ne sait pas ce qu’est la vie, comment pourrait-on savoir ce qu’est la mort ?

 

Quand on peut accomplir sa promesse sans manquer à la justice, il faut tenir sa parole.

 

Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson.

 

Quand vous plantez une graine une fois, vous obtenez une seule et unique récolte. Quand vous instruisez les gens, vous en obtenez cent.

 

Quand vous rencontrez un homme vertueux, cherchez à l’égaler. Quand vous rencontrez un homme dénué de vertu, examinez vos propres manquements.

 

Quand vous voyez un homme sage, pensez à l’égaler en vertu. Quand vous voyez un homme dépourvu de sagesse, examinez-vous vous-même.

 

Que l’on s’efforce d’être pleinement humain et il n’y aura plus de place pour le mal.

 

Qui comprend le nouveau en réchauffant l’ancien peut devenir un maître.

 

Qui ne connaît la valeur des mots ne saurait connaître les hommes.

 

Qui ne se préoccupe pas de l’avenir lointain, se condamne aux soucis immédiats.

 

Quiconque a entendu les cris d’un animal qu’on tue ne peut plus jamais manger de sa chair.

 

Rappelle-toi que ton fils n’est pas ton fils, mais le fils de son temps.

 

Rendez le bien pour le bien et la justice pour le mal.

 

Rien ne sert de parler des choses qui sont déjà accomplies, ni de faire des remontrances sur celles qui sont déjà très avancées, ni de blâmer ce qui est passé.

 

Rien n’est jamais sans conséquence, en conséquence, rien n’est jamais gratuit.

 

Sans principes communs, ce n’est pas la peine de discuter.

 

Savoir que l’on sait ce que l’on sait, et savoir que l’on ne sait pas ce que l’on ne sait pas : voilà la véritable intelligence.

 

Se peut-il qu’un homme soit moins sage qu’un oiseau ?

 

Se regarder scrupuleusement soi-même, ne regarder que discrètement les autres.

 

Sous un bon gouvernement, la pauvreté est une honte ; sous un mauvais gouvernement, la richesse est aussi une honte.

 

Trois sortes d’amis sont utiles, trois sortes d’amis sont néfastes. Les utiles : un ami droit, un ami fidèle, un ami cultivé. Les néfastes : un ami faux, un ami mou, un ami bavard.

 

Tuer un homme pour sauver le monde, ce n’est pas agir pour le bien du monde. S’immoler soi-même pour le bien du monde, voilà qui est bien agir.

 

Un mot perd l’affaire, un homme détermine le sort d’un empire.

 

Une image vaut mille mots.

 

Une injustice n’est rien, si on parvient à l’oublier.

 

Une petite impatience ruine un grand projet.

 

L’expérience est une lanterne attachée dans notre dos, qui n’éclaire que le chemin parcouru.

 

Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir.

 

Vous ne savez pas comment servir les hommes. Comment sauriez-vous servir les dieux ?

 

 

Cette sélection des 118 meilleures citations de Confucius touche maintenant à sa fin.

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